Cevennes au naturel

Les gîtes du Bancilhon
et l’Ecotourisme
dans le parc national

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La Charte Européenne

Etant situés en zone de protection du Parc national des Cévennes, nous jouissons d’un environnement exceptionnel avec un faune très présente autour des gîtes.

Nos amis à poils et à plumes nous laissent souvent des traces de leur passage bien visibles dans la neige.


Le corbeau 

Le blaireau  

Le chevreuil   

Désireux de préserver cette nature, nous avons développé nos activités agricoles et touristiques en symbiose avec les objectifs du parc national des Cévennes.

Une collaboration concrétisée par la signature, en 2007, de la Charte Européenne du Tourisme Durable.
Celle-ci définit sur 3 années les modifications visant à améliorer notre structure dans le respect de l’environnement.

La culture maraîchère

Des légumes cultivés sans aucun produit de synthèse. Un sol nourri par le fumier de nos bêtes, des cendres de bois du chauffage... Le seul traitement phytosanitaire que nous utilisons, avec modération, est la bouillie bordelaise (autorisée dans l’agriculture bio). Notre jardin n’est pas à l’image des cartes postales car il est jonché d’herbes hautes. Mais ici, les étés sont très secs et ces herbes gardent l’humidité au sol. Nous arrosons donc moins.

Un élevage naturel

Nos volailles sont élevées en plein air et une bonne partie s’ébat autour de la propriété. Le soir, nous les rentrons car le renard, la fouine et la genette rodent. Ces petits prédateurs qui peuplent abondamment le parc sont, comme nous, de fins gourmets. Ils nous occasionnent quelques pertes, mais dans une dimension acceptable.

La plupart des volailles naissent à la ferme. Au printemps, les enfants se réjouissent de voir évoluer poussins et canetons.

Des bâtiments d’élevage discrets

Nos constructions de petites tailles sont toutes réalisées en bois et n’altèrent pas le paysage.

Nos déchets

Dans un premier temps, nous avons créé un lieu de dépôt commun aux gîtes pour le tri des déchets. Certes, la mesure peut sembler dérisoire, mais dans la pratique, on se rend compte à quel point beaucoup de gens ne sont pas encore sensibilisés au recyclage. En outre, la collecte des déchets organiques régale nos poules, chèvres et cochons.

La qualité de l’eau

Nous dininuons sensiblement notre impact sur la pollution de l’eau en utilisant des produits d’entretien 100% végétal et 100% biodégradables. Ces produits sont à votre disposition pour le nettoyage de votre gîte.

Cette année, les eaux usées des machines à laver seront redevenues...potables!
En effet, nous terminons la mise en place d’une phytoépuration. Ce projet a été conçu en collaboration avec l’association Eau Vivante. Il se compose de 4 bassins remplis de galets et de pouzzolane (roche volcanique). L’eau y est purifiée par l’action des bactéries et des plantes comme les roseaux, les joncs et les iris.

Et la piscine?

Elle n’est pas en reste. En 2006 nous avons arrêté l’utilisation du chlore et des anti-algues, nous utilisons désormais uniquement de l’eau oxygénée, quelle différence! Fini les yeux rouges et la peau irritée...

La consommation d’énergie

Nous étions des marginaux lorsqu’en 2001 nous avons équipé les gîtes du Bancilhon avec des ampoules à basse consommation. Ce n’est plus le cas, au point que le gouvernement ait ordonné le retrait progressif des ampoules à incandescence du marché.

Mais nous allons plus loin dans nos choix car il y a de sérieuses différences dans la qualité de fabrication de ce type d’éclairage. Un seul type de phosphore sur la coque de la lampe n’est pas capable de donner la gamme complète de lumière donnée par une ampoule incandescente, ce qui en résulte une lumière blafarde. Pour y palier et couvrir tout le spectre lumineux, il faut 4 à 5 couches différentes émettant chacune dans une longueur d’onde différente.

Nous venons également d’investir dans un lustre à diodes (leds) électro-luminescentes, sans doute l’étape supérieure en matière d’économie d’énergie car le rapport consommation/luminosité ne cesse de s’accroître grâce aux nouvelles technologies.
Il y a aussi toutes les consommations annexes comme les lampes de poches et les télécommandes que nous avons équipé de piles rechargeables. Pour les abords, nous avons remplacé les projecteurs de 300Watt par leurs équivalents autonomes à énergie solaire. La lumière est bien moins forte, mais les nouvelles diodes (leds) ultra-luminescentes donnent un éclat étonnant pour une consommation de 1Watt seulement.

Le chauffage au bois

C’est une chaudière à bois qui déssert le corps principal de la maison, les 2 gîtes séparés du bâtiment disposent de convecteurs électriques d’appoint, mais ils ne sont pas loués en hiver. Le simple entretien de la châtaigneraie suffit à fournir le bois de chauffe pour les bâtiments l’hiver. Un complément de bois de hêtre, plus calorique, est cependant nécessaire pour maintenir le feu la nuit.

Du solaire dans notre chaumière?

L’installation de panneaux solaires photovoltaïques est tentante, voire rentable vu l’engagement de l’état, mais le bilan écologique nous dérange. Nous avons fait réaliser une étude d’ensoleillement qui nous a permis de trouver l’emplacement optimum pour l’installation d’une telle structure. Cependant nous préférons attendre la commercialisation de nouveaux procédés plus écologiques comme par exemple les cellules de Konarka, les nanostructures, des gels aux nanomatériaux, ou encore la peinture photovoltaïque. Patience, patience...

Transmettre aux enfants

Nous pensons important de transmettre notre expérience. C’est ce que fait le réseau CIVAM/RACINE du Gard avec lequel nous collaborons pour les enfants des écoles primaires en organisant des journées sur le thème de l’alimentation animale.
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